10 MAI 2015 - DANSE 117

17h, Paris 3e. Dans les jardins de l’hôtel de Donon, tout est calme. Dans les rues alentour, c’est l’effervescence des promeneurs du dimanche.

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Or, on peut dire qu’il suffit

d’un simple regard

pour que se décompose

le monde des apparences mortes. 

Antonin Artaud